Bilan 2025 : entre pixels et projets

Bilan 2025 – Bannière
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Je ne sais pas trop où est passée 2025. Franchement. J’ai l’impression d’avoir à peine eu le temps de souffler entre deux tests, quelques déplacements, des soirées manette en main et un nombre incalculable de « je ferai ça demain » (je suis un pro là-dessus).

C’était une drôle d’année, 2025. Moins agitée que les précédentes, mais plus dense. J’ai publié un peu plus et avec plus d’envie. J’ai pris le temps d’écrire quand j’en avais vraiment envie, de tester sans me forcer et de parler de ce que j’aimais vraiment. Je crois que j’avais besoin de ça : remettre un peu de sens dans la passion.

Entre le blog, le boulot, la famille et un projet perso (j’en parle un peu plus bas) qui s’étire encore aujourd’hui, j’ai passé une bonne partie de l’année à chercher un équilibre. Et pour une fois, je crois que je ne suis pas passé trop loin. Ce n’était pas parfait, mais c’était vrai !

Et puis il y a eu ces moments qui me rappellent pourquoi je continue. Ces jeux qui me happent complètement, ces collabs qui font plaisir, ces discussions avec les lecteurs, ou ces instants partagés en famille : le genre de choses simples qui font du bien.

Bref, 2025 n’a pas été spectaculaire, mais elle a été juste. Et avant de foncer dans 2026 (qui, j’espère, sera plus chargée), j’avais envie de faire ce que je fais chaque année : poser un peu les choses, revenir sur les bons moments, les jeux qui m’ont marqué, les partenariats, les projets et tout ce qui fait qu’ArkDev.fr continue d’évoluer, doucement mais sûrement.

Un bilan à ma façon, sans superlatifs, sans effet d’annonce. Juste un regard en arrière avant de repartir pour un tour.

Bilan 2025

Côté jeux vidéo et culture : une drôle d’ambiance

2025 aura eu un goût étrange pour les joueurs. Difficile de la résumer autrement. On a eu des sorties attendues, des projets ambitieux, quelques vraies claques… mais aussi une industrie fatiguée, qui donne parfois l’impression de courir après elle-même… Chaque mois (ou presque), on a vu passer des annonces de licenciements massifs, y compris dans les studios les plus prestigieux. Des jeux qui cartonnent et, le lendemain, des équipes remerciées sans ménagement. On s’y habitue un peu trop, et c’est sans doute ce qui me gêne le plus : on a tendance à oublier que derrière les gros titres, il y a des gens… pleins de gens !

Clair Obscur : Expedition 33 - Paysage

C’est aussi une année où j’ai retrouvé un vrai plaisir de joueur. Pas celui du testeur qui prend des notes en arrière-plan, mais celui du type qui allume sa console un soir et se dit « juste une heure » (et qui finit à 4 ou 5h du matin). Clair Obscur : Expedition 33 a clairement été mon fil rouge de 2025. Le genre de jeu qui te marque autant pour ce qu’il raconte que pour la façon dont il le fait. Même après la quête principale, j’y retourne régulièrement, juste pour flâner, explorer, me laisser happer… pour finir par me faire exploser par un boss caché ! Argh !

Et puis il y a Anno 117 : Pax Romana. Je crois que ce jeu, c’est mon équivalent numérique d’un café du matin. Calme, posé, méthodique. Je lance une partie, j’installe mes routes, je perds la notion du temps. C’est simple, mais ça fait du bien. Je pourrais presque parler de « slow life vidéoludique », si le terme n’était pas aussi prétentieux.

Anno 117 - Village romain

Côté grand spectacle, Assassin’s Creed Shadows a aussi marqué l’année. Pas forcément révolutionnaire, mais solide, généreux, et surtout, fidèle à ce que j’aime dans la licence. J’ai apprécié son rythme, sa narration et son approche plus contemplative. Ubisoft a trouvé un bon équilibre, mais je ne cache pas que pour la suite, j’aimerais un peu plus de nouveauté voire d’extravagance !

Et au-delà des jeux eux-mêmes, il y a eu les moments autour. Les Game Awards 2025, suivis en direct sur le live de Chris Klippel, ont été un vrai plaisir. Une soirée à la fois conviviale et excitante, avec cette petite fierté de voir la France briller à travers Clair Obscur. La Paris Games Week, de son côté, a eu une autre saveur cette année. J’y étais avec Ezio, et malgré le fait que le salon semble se chercher, nous y avons passé un bon moment, sans trop de fioritures.

Si je devais résumer 2025 côté jeux, je dirais que c’est une année de paradoxes. Une industrie qui fatigue, mais qui n’a jamais été aussi riche en propositions. Des studios qui ferment, mais des univers qui continuent à nous émerveiller. Et pour moi, une année où j’ai surtout renoué avec l’essentiel : jouer pour de vrai, sans arrière-pensée.

Côté blog : on trouve son rythme

Si je devais résumer 2025 côté blog, je dirais que c’était une année à mon image. Pas une année record, ni une année creuse. Juste une année qui m’a ressemblé. J’ai publié un peu plus que l’an passé, sans me forcer, sans me fixer de calendrier impossible ou sombrer dans de bêtes copier / coller. J’ai écrit quand j’avais quelque chose à dire, et surtout, quand j’avais envie de le dire. Et ça change tout !

Il y a eu des moments de creux, évidemment. Des semaines où l’envie n’était pas là, ou où le boulot et/ou la famille prenaient le dessus. Mais dans l’ensemble, j’ai retrouvé ce plaisir que j’avais un peu perdu : celui de raconter pour le plaisir, pas pour remplir une case ou répondre à une actu. J’ai toujours préféré publier moins, mais mieux, et cette année, j’ai eu l’impression d’y arriver malgré le fait que ça m’a ouvertement été reproché par un chargé de communication (oui je l’ai toujours en travers de la gorge).

Le blog a pris une direction plus posée, plus mature peut-être. Moins dans la course à la nouveauté, plus dans l’expérience vécue. J’ai passé beaucoup de temps à peaufiner mes tests, à revoir mes photos, à retravailler la forme. Ce n’est pas parfait (loin de là), mais je sens que la ligne se stabilise tout comme l’identité du blog.

Côté partenariats, je me considère franchement gâté. Ubisoft reste un partenaire de cœur, fidèle et toujours partant pour de beaux projets. Mana Books m’a accompagné toute l’année, et honnêtement, c’est une collaboration que j’adore. En plus d’être la première maison d’édition à me faire confiance, j’ai plus qu’adoré découvrir leurs mangas et leurs artbooks : ça m’a ouvert des horizons que je n’aurais probablement pas explorés tout seul. Et puis UGREEN, toujours dans ma philosophie du « geek utile » : des accessoires simples, bien pensés, qui m’accompagnent vraiment au quotidien.

Je ne cherche pas à forcement multiplier les partenariats. J’ai toujours préféré les relations sincères et les collaborations qui font sens. Travailler avec des marques qui te respectent, qui te laissent être toi-même, c’est rare. Et quand tu trouves ça, tu le chéris. En 2025, j’ai eu la chance d’avoir ces opportunités et cette stabilité, et j’espère la garder.

Le reste du temps, j’ai aussi redécouvert le plaisir d’échanger avec vous. Les commentaires, les messages sur les réseaux, les discussions en MP… C’est ce genre de choses qui me rappellent que derrière les chiffres (qui restent secondaires), il y a des vrais gens qui lisent, qui prennent le temps de réagir. Et franchement, ça vaut tous les algorithmes du monde.

ArkDev.fr a toujours été un espace personnel, un peu à part. Pas un média, pas un portfolio, juste un coin où je raconte ce qui me passionne. Et cette année, j’ai senti que cet espace retrouvait son équilibre. Pas besoin d’en faire plus : juste continuer à faire bien, mais surtout à mon rythme.

Côté perso : famille, projets (ou presque) et équilibre

Côté perso, 2025 aura été dans la continuité. Pas de grands bouleversements, mais une impression de continuer à construire quelque chose, petit à petit. Jenny poursuit son aventure, mais sous un nouveau nom : Les virées de Jenny. Un virage plus orienté découvertes, escapades et bons plans, moins centré sur sa vie de maman. Et pour être honnête, ça lui va bien ! Elle a retrouvé la légèreté et la curiosité qui faisaient ses débuts de blogueuse et c’est un vrai plaisir de la voir s’épanouir là-dedans. On avance chacun sur nos chemins, mais dans le même sens et c’est finalement ça qui compte, non ?

Bannière - Les virées de Jenny

Ezio et Lorik, eux, continuent de grandir (trop vite, parfois). Ils se geekisent doucement et à leur rythme. Ezio commence à s’intéresser aux jeux PC, à poser des questions sur de grosses licences ou à commenter mes découvertes, comme s’il faisait partie de l’équipe du blog. Lorik, de son côté, reste plus joueur dans le sens premier du terme : il découvre, il s’amuse et basta ! Avec ces deux énergumènes, je me dis que la relève est assurée.

Et puis il y a ce projet perso dont je vous parlais plus haut : c’est un projet maison. Celui qui nous suit depuis un moment, celui qu’on pensait finalisé en 2025… et qui traîne toujours. Ce n’est pas encore fait, mais ça avance. Lentement, mais plus ou moins sûrement. Et plus le temps passe, plus je me surprends à rêver de cet espace qui sera à la fois un foyer et un petit coin créatif. J’y ai déjà imaginé une sortie de bureau / atelier, plein de geekeries, etc… Ce serait le repaire parfait pour pousser un peu plus loin ce que Jenny et moi faisons, sans nous prendre pour de gros « créateurs de contenu« , mais avec un cadre plus pro, plus confortable.

Et au fond, c’est ça que je retiens : 2025 n’a pas été l’année du changement spectaculaire, mais celle où beaucoup de choses se sont alignées. Une année de mise en place, de réglages, de petits pas. Et c’est très bien comme ça.

2026 : entre curiosité, envie et un peu de prudence

Difficile d’aborder 2026 sans penser au mastodonte qui plane au-dessus de tout : GTA VI. Clairement le jeu que tout le monde attend, celui dont on parle déjà depuis des années. Perso, je suis curieux et, évidemment, j’ai hâte. Mais je suis aussi un peu dubitatif… Quand on voit le contexte actuel chez Rockstar (les licenciements, la pression, les délais qui s’étirent), j’ai du mal à croire qu’ils tiendront leur calendrier sans accroc. Et quelque part, je préfère qu’ils prennent leur temps plutôt que de sortir un jeu qui ne leur ressemble plus…

Plus globalement, j’espère que 2026 marquera une accalmie. Moins de précipitation, plus d’écoute. Moins de crunchs, plus de création. Le jeu vidéo a besoin de respirer, de se retrouver, de redonner un peu de sens à ce qu’il fait. On sent que le public n’est plus dupe, qu’il y a une envie de sincérité, de narration, de rythme plus humain !

Côté blog, j’ai envie de continuer sur cette lancée, mais avec un petit plus. Pas forcément plus d’articles (quoique j’aimerais bien augmenter un peu le rythme), mais un travail plus poussé sur la forme. Des visuels plus soignés, des photos plus abouties, une vraie cohérence entre le blog et les réseaux (que j’ai un peu laissés à l’abandon encore). Pas pour faire « pro » dans le sens rigide du terme, mais pour aller vers quelque chose de plus propre, plus maîtrisé.

Et puis, avec un peu de chance, si le projet maison se concrétise enfin, j’aurai peut-être de quoi tester de nouvelles choses. J’avoue que l’idée de parler d’objets du quotidien me plaît : de la tech utile, de la domotique, pourquoi pas des robots tondeuses ou des caméras de sécurité. En bref : des trucs qu’on utilise vraiment. J’aimerais élargir un peu le champ sans perdre l’ADN du blog : des tests en conditions réelles et toujours à ma manière.

Je ne me fixe pas d’objectifs chiffrés, ni de grandes résolutions. Ce que je veux, c’est garder ce cap : continuer à prendre du plaisir, à partager, à échanger, sans me laisser happer par la course à la visibilité. Si 2025 m’a appris quelque chose, c’est qu’il vaut mieux avancer lentement mais sincèrement que vite et à côté de soi.

Et puis, qui sait… Peut-être que 2026 sera aussi l’année d’un grand saut. J’aimerais découvrir d’autres événements, peut-être enfin la Gamescom, même si, soyons honnêtes, avec mon niveau d’anglais et le fait que tout m’y est inconnu, ce sera vraiment compliqué… Mais l’idée me trotte dans la tête et il faudra certainement que je trouve de l’aide !

Bref, 2026 ne sera pas une révolution, mais une continuité. Une année que j’espère plus stable, plus créative, plus ancrée. L’envie est toujours là, et tant qu’elle est là, le reste suivra !

Conclusion

Si je devais retenir une chose de 2025, ce serait ça : apprendre à ralentir sans s’arrêter. À faire les choses pour les bonnes raisons, même si ça prend un peu plus de temps. Cette année m’a rappelé que la passion ne se mesure pas en nombre de vues ou en fréquence de publications, mais dans le plaisir qu’on prend à partager ce qu’on aime, simplement.

Je me sens chanceux. Chanceux d’avoir des partenaires de confiance (et qui me font confiance), une famille qui me soutient, et surtout, de plus en plus de lecteurs qui me suivent ici (et sur les réseaux). Vous êtes nombreux à lire (oui, je vous vois dans mes stats) et à me glisser un mot de temps en temps… et honnêtement, ça me touche à chaque fois.

Alors merci ! Pour vos messages, vos lectures, vos partages, vos petits mots qui arrivent sans prévenir et qui redonnent l’envie d’écrire. Merci d’être là, encore, à suivre ce blog qui continue d’évoluer, tranquillement, mais sûrement.

Et voilà, 2026 est là !

Je vous la souhaite belle, douce et pleins de bonnes choses. Qu’elle vous apporte de jolis moments, sur vos écrans comme ailleurs. Que vous trouviez le temps de jouer, de rire, de découvrir, de vous émerveiller. Et si je peux continuer à vous accompagner un peu dans tout ça, alors j’aurai déjà réussi mon année.

Bonne année 2026 à toutes / tous et merci, sincèrement pour votre présence et pour tout le reste !

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